Arthur Ténor


 
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 Rédaction...

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Maxime
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MessageSujet: Rédaction...   Dim 20 Jan 2008, 18:11

J'ai eu une rédaction à faire... le sujet était : "Ecrire une nouvelle sur la conférence de "Valladolid" qui juge si les Indiens sont réellement des hommes. Un Indien ainsi que Bartolomé de Las Casas, tous deux d'accord sur le fait que les Indiens doivent être considérés comme des êtres humains à part entière, devront être confrontés à Sépulvéda, un homme méprisable qui ne croit pas en ce jugement..."

Voici ma rédaction de 9 pages, qui m'aura coûté un malheureux 10/20... :


L’histoire commence un long soir d’été, en compagnie d’un grand-père rêveur et nostalgique, ainsi que d’un petit-fils attentif et émerveillé. La lune, qui éclairait et illuminait majestueusement le visage du conteur, et les étoiles, sûrement moins nombreuses que celles présentes dans les yeux du petit revenaient tous les soirs, à la même heure tardive, assister à la lecture quotidienne du livre. Ce livre, magnifiquement relié et couvert de 9 grosses lettres d’or, tenu par les vieilles mains tremblantes du vieux était le journal intime d’une merveilleuse histoire, le témoignage surprenant d’une vie remplie de combats acharnés et pleins d’espoir.
- Papy, raconte-moi encore l’histoire de notre ancêtre commun, Frère Bartolomé de Las Casas, s’il te plaît…
Le grand-père se mettait alors en mouvement, tournant les pages jaunies restées pourtant intactes, et commençait à lire. Les mots sonnèrent, s’alignèrent, et l’histoire prit alors forme dans l’esprit de l’enfant.

- C’étais il y a très longtemps, raconta le grand-père. En l’an 1550 plus précisément. Un temps où les Indiens étaient massacrés et rendus à l’esclavage par les colons récemment débarqués sur les côtes américaines. Un temps que Frère Bartolomé de Las Casas voulu combattre et décimer. Quelques années seulement après la découverte de l’Amérique, Bartolomé découvrit à son tour les actes malveillants des colons. Il découvrit cette haine, cette inégalité, ce racisme. Frère Bartolomé étant quelqu’un de noble, de généreux et de loyal, le combat pour l’égalité des hommes, et de tous les hommes, devint alors le sien.
A ce stade du récit, le Petit murmurait presque sur les paroles de son grand-père. Il était si jeune, mais avait pourtant entendu ces quelques phrases, dites et redites par son grand-père, des centaines, voire des milliers de fois. Il avait dépassé la dizaine d’années depuis quelques temps déjà, mais ne se lassait toujours pas des récits et des histoires fantastiques - mais pourtant bien réelles – de son plus célèbre ancêtre.
- Et quand il apprit qu’une conférence aurait lieu prochainement pour déterminer si les Indiens étaient réellement des hommes, la tentation fût trop forte… Il décida d’y participer. En temps que protecteur et défenseur des Indiens. C’était en 1556 que la décision finale allait être donnée, mais Bartolomé ne le savait évidemment pas encore… Seuls nous deux, simples paysans et passionnés de littérature, savons à l’avance le destin de notre très cher Bartolomé. Alors il nous doit de relater ses exploits, et donc de commencer la partie la plus importante de ce si précieux journal.

- Faîtes donc entrer l’Indien, ordonna le cardinal.
Les battants de l’énorme porte de la bâtisse s’inclinèrent, un grincement strident retentit, et cette fameuse porte s’ouvrit enfin, laissant apparaître un minuscule indigène délaissé au niveau de « minimoys » à côté de ces centaines de kilos de bois, et de cette hauteur plutôt… faramineuse.
-C’est donc « ceci » un Indien d’Amérique ? murmura ironiquement le cardinal à l’oreille d’un de ses conseillers.
- Oui, c’est donc « ça », un Indien, certifia l’un d’eux.
- Cet Indien n’est ni un objet, ni un sous-homme ! riposta Bartolomé en se levant brutalement. Qui a le l’honneur et le mérite de dire ici qu’il n’est ni raciste, ni xénophobe envers cette toute nouvelle race d’hommes ? Croyez-vous vraiment que c’est parce que leur couleur de peau est différente, que leurs coutumes nous semblent invraisemblables et qu’ils nous paraissent hostiles qu’ils doivent être comparés à des animaux, et délaissés au niveau de sous-hommes ?
- Rasseyez-vous, Frère Bartolomé. Nous vous donnerons la parole quand il en sera l’heure. En attendant, laissons cet… « Indien » se présenter.
L’Indien avançait toujours prudemment jusqu’au centre de l’assemblée. Avait il peur de se confronter à tous ces nombreux visages inconnus fixés sur lui, ou pensait il tout simplement que le jugement avait été voté avant même de lui avoir laissé la parole ? Personne n’en savait rien, mais toujours était il qu’il avançait un peu trop lentement au goût de l’assemblée ici présente.
- Dépêchez-vous… Euh… Quel est son nom, déjà ? balbutia vaguement l’éminence à Bartolomé.
- « Bly » me semble t’il, répondit celui-ci. « Bly » signifie « grand », je crois, en Amérindien. Il me l’a lui-même confié avant son entrée, quelque peu… « fracassante ». Signe qu’il est hostile envers certains hommes uniquement. Caractéristique humaine, Excellence.
- Arrêtez de baragouiner Frère Bartolomé, et laissez-le donc se défendre tout seul.
L’Indien était enfin arrivé au centre de l’auditoire, et ne cessait de regarder partout. Détaillait-il tous ces protagonistes, ou cherchait-il simplement une sortie de secours de façon à fuir rapidement la sentence qui allait prochainement tomber ?
- Présentez-vous brièvement… « Bliaïe », ordonna le cardinal.
- Indien de souche, né de parents pauvres cultivant la terre, ma vie a basculée à la venue des espagnols il y a quelques années. Rendu à l’esclavage, je suis venu prôner la liberté de tout mon peuple.
- Et pourquoi ne pas inverser les rôles tout de suite, pendant que vous y êtes ? riposta Sépulveda. Ce misérable Indien, cette sous race pitoyable s’est introduit sur nos terres grâce à nos moyens technologiques conçus exclusivement pour la conquête de nouvelles îles, de nouveaux endroits cultivables. Va-t-il longtemps souiller nos terres, renier notre supériorité et demander à tout va le droit d’exister en tant qu’homme et non en tant que misérable esclave ?
Quelques brefs hochements de tête de la part des spectateurs en signe d’approbation, long silence réfléchit, et Sépulveda reprit enfin la parole :
- Cette « chose » n’a aucun mérite à être considéré comme « humaine ». Allez-vous longtemps continuer à vous le cacher, Bartolomé ? Regardez-le donc, votre « Bla-y », il ne ressemble à rien. Même pas à un chien.
- C’est en m’insultant que vous vous insultez vous-même. Ce que vous voyez n’est autre que le miroir de ce que vous êtes en réalité. Vous vous obstinez à vous croire supérieur à la ressemblance de votre peuple, parce que vous êtes faible. Faible et intolérant à souhait. Quand vous nous avez découvert, vous n’avez vu que votre civilisation, vous vous êtes donc reconnus en nous. Vous avez vite pensés au fait que l’on puisse vous dominer, et vous traiter comme vous nous traitez en ce moment même. Notre peuple, lui, a une vraie civilisation, et le droit de rester libre à jamais.
- Il n’est donc pas inutile de vous préciser que vous n’êtes qu’une chose à notre merci.
- Une catégorie d'êtres inférieurs qu'il faut réduire en esclavage et convertir, vous voulez dire ?
- Cela vient de la providence : c’est Dieu qui l’a voulu.
- Alors Dieu est raciste et ignorant. Notre religion n’est ni catholique, ni orthodoxe, alors peu nous importe que Dieu ait choisi de nous tenir en esclavage et de faire preuve d’une inadmissible cruauté en poussant les hommes pratiquant à une terrible envie d’extermination.
- Ce qui est inadmissible se sont vos paroles tout à fait ambiguës que vous venez de tenir : quiconque d’inhumain n’a le droit d’insulter ou de tenir tel ou tel préjugés envers notre seigneur. Reprochez-nous vraiment le fait d’avoir des croyances et des Dieux à vénérer ?
- Je vous reproche tout simplement votre manque d’indulgence vis-à-vis de d’autres peuples n’ayant ni les mêmes croyances, ni les mêmes préjugés que vous semblez avoir.
Le débat faisait rage entre Bartolomé et l’Indien. Chacun avait ses opinions et son point de vue, mais aucun n’était près à accepter les idées et propositions de l’autre.
- Votre peuple sera à jamais banni de liberté. Tout n’est pas question de religion, bien heureusement. Vous ne semblez pas avoir les « particularités » nécessaires pour être un homme.
- Un code physique existe à présent pour rentrer dans les « particularités » humaines que vous avez vous-même définies ? Ce n’est pas parce que notre peuple est en effet quelque peu différent du votre que cela signifie qu’il n’est pas forcément humain.
- Si vous pensez déjà différemment de notre façon de penser, cela veut dire qu’il y a une grande partie d’incivilité en vous. Vous n’avez eu aucune éducation, vous ne connaissez rien à rien, et vous vous permettez quand même de juger les gens et de leur dire ce qu’ils ont à faire.
- Je défends simplement les droits de mon peuple, car nous en sommes arrivés à un point où l’obligation de se justifier est essentielle !
Grand silence… Si l’Indien n’avait réussi à faire changer l’avis des auditeurs, il avait au moins réussi à les faire remettre en question.
- En effet, la justification est essentielle. Mais… au nom de qui vous justifiez-vous ? Avez-vous un Roi que vous honorez, une personne qui vous commande, il y a-t-il au moins une hiérarchie sociale ?
- Là n’est pas la question. N’abordons pas les sujets mineurs concernant l’organisation de notre société. La question est : allez-vous enfin reconnaître notre existence ?
- Veuillez répondre à sa question, demanda le cardinal.
- Nous vénérons des Dieux comme vous vénérez les vôtres.
- Ceci n’est pas une réponse, contredit toujours celui-ci.
- Prière de me laisser continuer, Eminence.
- Continuez, Sépulvéda, continuez.
- Quels sont vos Dieux, misérable Indien ? reprit Sépulvéda.
- En vérité, nous avons un Dieu propre à une tribu. Comme il existe de nombreuses tribus, il existe ainsi de nombreux Dieux.
- Entendez vous cela, assemblée ? Plusieurs Dieux !
- Calmez-vous Sépulvéda, insista Bartolomé. Nous avons-nous aussi plusieurs Dieux propres à chaque religion. Nous avons Jésus Christ dans la religion Chrétienne, Allah et Mahomet dans la religion Musulmane, ou encore Shiva dans la religion Hindouiste. Tout dépend des tribus et vénérations des peuples.
Sourire crispé de la part de l’Indien à Bartolomé, puis le débat reprit.
- Leurs Dieux les influence. Ils sont complètement dépendants de la religion. Un besoin naturel sachant qu’aucun Indien n’a les capacités requises pour les commander correctement. Ils se rattachent donc aux Dieux, et se font guider aveuglement. Nous sommes donc là pour les commander, leur donner des ordres et leur apprendre à être civilisés.
- Ils sont très bien capables de se gérer eux-mêmes ! Comment auraient-ils pu survivre avant notre venue si ce que vous affirmez est vrai ? Votre théorie n’est pas fondée : vous n’avez aucune connaissance du monde Amérindien, et vous continuez à clamer votre supériorité.
- Supériorité naturelle. Nous sommes nés pour êtres supérieurs, et nous ne faillirons pas à notre devoir, Bartolomé. Que tu le veuilles ou non, notre couleur de peau, notre civilisation ou encore notre religion est supérieure à la leur à tous les points de vue.
- Bartolomé, ce n’est plus possible de continuer à débattre avec des gens aussi arrogants soient-ils. Ils ont de naissance une supériorité aristocratique qu’ils ne perdront jamais au cours de leur vie. Si le cardinal est un minimum lucide, il se rendra compte que Sépulvéda est influencé par l’orgueil dont il fait preuve. Peut-être qu’il est encore trop tôt pour demander si le jugement sera favorable en notre faveur, ou si jamais rien ne changera, mais j’espère que l’assemblée fera le bon choix. Notre liberté est entre vos mains. Nous viendrons en paix jusqu’à vous.
Puis, aussi discrètement qu’il était arrivé, ce minuscule Indien venu plaider sa cause repartit, et le cardinal et ses conseillers se retirèrent dans une salle annexe de celle des négociations.

- Comme je te le disais tout à l’heure, Petit, ce fût en 1556 que la décision finale fût proclamée. A partir de cette date historique, les Indiens furent considérés comme…
- Des hommes.
Plus il grandissait, plus le Petit se rendait compte du sens de cette phrase, et de l’importance qu’elle avait eût dans l’histoire. Pas seulement dans l’histoire de son ancêtre, Bartolomé, mais aussi dans l’histoire du monde, et des indiens.
- Personne ne su jamais ce qui avait pu influencer le cardinal, mais toujours est-il que cet Indien fût considéré comme un véritable héro. Une considération bien méritée.
Le petit était toujours aussi attentif au récit de son grand-père. Il se faisait à présent tard, et la dernière page arrivait à grands pas.
- Ce fût une victoire de courte durée pour Bartolomé : en 1566, soit 10 ans après cette décision qui changea tout, il mourût à l’âge de 82 ans. Et cela fait maintenant des centaines d’années que ce livre passe de mains en mains, sans trouver de réels propriétaires. Ce livre appartient à la famille De Las Casas depuis la nuit des temps, et se transmet de générations en générations. C’est donc à toi à présent de recevoir ce livre, si précieux à mes yeux, et aux yeux de tous. Prends-y bien soin : c’est une preuve des exploits de Bartolomé, un chef d’œuvre historique à entretenir.
Le livre passa donc des vieilles mains ridées du grand-père, aux petites mains tremblotantes du petit-fils. Celui-ci referma le bouquin avec délicatesse, et lut à voix haute les 9 grosses lettres d’or écrites sur la couverture :
- BARTOLOME.


FIN
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MessageSujet: Re: Rédaction...   Lun 21 Jan 2008, 23:36

Mouarf, j'ai failli m'endormir quand on l'a étudié en classe !
Et dire que je l'ai pour le Bac de Français...

En tout cas bizarre comme sujet... C'est quoi le but ? Faire de la paraphrase ?!?
Une dernière chose ? Tu es en quel classe ? 2nd ?
Parsque j'ai jamais eu de rédaction en 2nd... Des commentaires, ou des sujets d'inventions mais des redactions...

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Dernière édition par le Mar 22 Jan 2008, 00:35, édité 1 fois
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Arthur Ténor
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MessageSujet: Re: Rédaction...   Mar 22 Jan 2008, 00:09

Est-ce qu'on t'a expliqué au moins pourquoi tu n'as eu que la moyenne ?
Il est vrai que le milieu scolaire a ses exigences qu'on ne retrouve évidemment pas pour celui des écrivains. Il serait intéressant de te faire expliquer cela par ton prof (d'ailleurs, sa réponse m'intéresse).

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MessageSujet: Re: Rédaction...   Mar 22 Jan 2008, 11:29

Oui, je suis bien en seconde. Et j'ai commencé les rédactions à partir de la 6ème !

Le professeur a dit quz ma rédaction était bien écrite, mais qu'il manqueait d'arguments... je n'en sais pas plus... :(

Combien m'aurez-vous donné ?
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MessageSujet: Re: Rédaction...   Mar 22 Jan 2008, 11:45

Sans doute faisait-il allusion à l'argumentation de la Controverse dans laquelle tu n'aurais pas assez puisé, privilégiant le dynamisme des échanges peut-être un peu hors sujet. N'étant pas prof, je déteste attribuer des notes. Mais tu aurais sans doute mérité quelques points de plus...

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MessageSujet: Re: Rédaction...   Mar 22 Jan 2008, 21:44

J'avais fait une écriture d'invention en 2nde et j'avais eu "seulement" 15 (déçu j'ai été, vu que j'avais perdu 2 pts parce que j'avais introduit 2 jansénistes).
Je trouve qu'il y a effectivement, sans vouloir être méchant, beaucoup de papotage pour pas grand-chose alors qu'il y a beaucoup à dire. Il n'y a pas toute lanarration qui permet de deviner la contradiction entre les dits et les pensées, qui est nécéssaire aux rebondissements dans l'écriture d'une controverse. Mais bon on perd vite l'habitude des rédactions... peut-être aurait-il fallut faire preuve d'originalité?
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MessageSujet: Re: Rédaction...   Mar 22 Jan 2008, 22:40

Justement, j'ai fais preuve d'originalité ! Le prof me l'a dit, car par rapport aux autres, j'ai fais une introduction... J'ai aussi été déçu... L'avis de mes camarades avait été très favorables, alors bon... Merci
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MessageSujet: Re: Rédaction...   Mer 23 Jan 2008, 16:45

ça devait être quelque chose, les autres, parce que je ne trouve pas que celle-ci soit très originale... Dans mon écriture d'invention j'avais situé la scène au XIXème à l'exposition coloniale.
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MessageSujet: Re: Rédaction...   Mer 23 Jan 2008, 16:47

Sûrement, je n'ai pas assez de recul pour le dire.
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MessageSujet: Re: Rédaction...   

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